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La dette publique de la France atteint 99% du PIB
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K.
2018-09-29 11:03:57 UTC
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C'était ailleurs bien traduit : quand Richard Anderson / Oscar Goldman
dit "We have the technology", c'est traduit en français par "Nous en
avons la possibilité technique", preuve qu'à l'époque "technologie" est
encore perçu pour ce que c'est : un anglicisme.
Un anglicisme fabriqué avec des mots grecs. Ils ont très fort, les anglais.
D'autant plus que le mot figurait déjà dans la 8ème édition du
Dictionnaire de l'Académie française, rédigé entre 1932 et 1935.

http://www.cnrtl.fr/definition/academie8/technologie

Xpost/fu2 fllf
OSS -273,15
2018-09-29 11:52:15 UTC
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Post by K.
C'était ailleurs bien traduit : quand Richard Anderson / Oscar
Goldman dit "We have the technology", c'est traduit en français par
"Nous en avons la possibilité technique", preuve qu'à l'époque
"technologie" est encore perçu pour ce que c'est : un anglicisme.
Un anglicisme fabriqué avec des mots grecs. Ils ont très fort, les anglais.
D'autant plus que le mot figurait déjà dans la 8ème édition du
Dictionnaire de l'Académie française, rédigé entre 1932 et 1935.
http://www.cnrtl.fr/definition/academie8/technologie
Mais justement pas avec le sens de "technique" qui est utilisé
aujourd'hui par anglicisme.
--

Syademos
2018-09-30 07:51:39 UTC
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Post by K.
C'était ailleurs bien traduit : quand Richard Anderson / Oscar
Goldman dit "We have the technology", c'est traduit en français par
"Nous en avons la possibilité technique", preuve qu'à l'époque
"technologie" est encore perçu pour ce que c'est : un anglicisme.
Ce n'est la preuve de rien du tout. Faites une recherche dans les sites
d'actualités françaises, vous trouverez "technologie" en abondance dans
des articles écrits en français.
Post by K.
Un anglicisme fabriqué avec des mots grecs. Ils ont très fort, les anglais.
D'autant plus que le mot figurait déjà dans la 8ème édition du
Dictionnaire de l'Académie française, rédigé entre 1932 et 1935.
http://www.cnrtl.fr/definition/academie8/technologie
Xpost/fu2 fllf
Anansi
2018-09-30 13:49:23 UTC
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Post by Syademos
C'était ailleurs bien traduit : quand Richard Anderson / Oscar
Goldman dit "We have the technology", c'est traduit en français par
"Nous en avons la possibilité technique", preuve qu'à l'époque
"technologie" est encore perçu pour ce que c'est : un anglicisme.
Ce n'est la preuve de rien du tout. Faites une recherche dans les sites
d'actualités françaises, vous trouverez "technologie" en abondance dans
des articles écrits en français.
Pourquoi évoquez-vous les sites d'actualités alors que le contexte donné
par votre interlocuteur est le milieu des années 70 du siècle dernier ?
Sh.Mandrake
2018-09-30 16:13:07 UTC
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On 30/09/2018 15:49, Anansi wrote:
[...]
Post by Anansi
Pourquoi évoquez-vous les sites d'actualités alors que le contexte donné
par votre interlocuteur est le milieu des années 70 du siècle dernier ?
À oui ? Pas des années 2070 ? J'ai dû rater quelque chose.
--
Le Magicien
Anansi
2018-09-30 16:54:12 UTC
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Post by Sh.Mandrake
[...]
Post by Anansi
Pourquoi évoquez-vous les sites d'actualités alors que le contexte donné
par votre interlocuteur est le milieu des années 70 du siècle dernier ?
À oui ? Pas des années 2070 ? J'ai dû rater quelque chose.
Ou à non ?
Malheureusement, pas les années 70 du pénultième siècle, qui vous
auraient été plus familières. Désolé.
Sh.Mandrake
2018-10-03 12:03:57 UTC
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Post by Anansi
Post by Sh.Mandrake
[...]
Post by Anansi
Pourquoi évoquez-vous les sites d'actualités alors que le contexte donné
par votre interlocuteur est le milieu des années 70 du siècle dernier ?
À oui ? Pas des années 2070 ? J'ai dû rater quelque chose.
Ou à non ?
Malheureusement, pas les années 70 du pénultième siècle, qui vous
auraient été plus familières. Désolé.
Toujours un mot gentil pour faire plaisir.
Vous ne changerez jamais. Mais vous avez raison.
Chassez le naturel, il revient au galop.
--
Le Magicien.
Syademos
2018-09-30 17:37:49 UTC
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Post by Anansi
Post by Syademos
C'était ailleurs bien traduit : quand Richard Anderson / Oscar
Goldman dit "We have the technology", c'est traduit en français par
"Nous en avons la possibilité technique", preuve qu'à l'époque
"technologie" est encore perçu pour ce que c'est : un anglicisme.
Ce n'est la preuve de rien du tout. Faites une recherche dans les sites
d'actualités françaises, vous trouverez "technologie" en abondance dans
des articles écrits en français.
Pourquoi évoquez-vous les sites d'actualités alors que le contexte donné
par votre interlocuteur est le milieu des années 70 du siècle dernier ?
Parce qu'un anglicisme dans les années 1970 serait resté un anglicisme
aujourd'hui.
Cardinal de Hère
2018-09-30 19:11:03 UTC
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Post by Syademos
Post by Anansi
Post by Syademos
C'était ailleurs bien traduit : quand Richard Anderson / Oscar
Goldman dit "We have the technology", c'est traduit en français par
"Nous en avons la possibilité technique", preuve qu'à l'époque
"technologie" est encore perçu pour ce que c'est : un anglicisme.
Ce n'est la preuve de rien du tout. Faites une recherche dans les sites
d'actualités françaises, vous trouverez "technologie" en abondance dans
des articles écrits en français.
Pourquoi évoquez-vous les sites d'actualités alors que le contexte donné
par votre interlocuteur est le milieu des années 70 du siècle dernier ?
Parce qu'un anglicisme dans les années 1970 serait resté un anglicisme
aujourd'hui.
Non, la preuve :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Anglicisme#Acclimatation_des_anglicismes

Au xxe siècle, l'orthographe reste inchangée dans la plupart des cas.
Dans les formes dérivées des emprunts, en revanche, la francisation est
de règle :

« upgrader » (mettre à niveau) : ajout de la désinence -er à upgrade
« mixage » (mélange de diverses sources sonores) : ajout de la désinence
-age à mix
« hooliganesque » (relatif aux voyous des stades) : ajout de la
désinence -esque à hooligan
« footballistique » (relatif au football) : ajout de la désinence
-istique à football
Syademos
2018-10-01 22:12:58 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by Syademos
Post by Anansi
Post by Syademos
C'était ailleurs bien traduit : quand Richard Anderson / Oscar
Goldman dit "We have the technology", c'est traduit en français par
"Nous en avons la possibilité technique", preuve qu'à l'époque
"technologie" est encore perçu pour ce que c'est : un anglicisme.
Ce n'est la preuve de rien du tout. Faites une recherche dans les sites
d'actualités françaises, vous trouverez "technologie" en abondance dans
des articles écrits en français.
Pourquoi évoquez-vous les sites d'actualités alors que le contexte donné
par votre interlocuteur est le milieu des années 70 du siècle dernier ?
Parce qu'un anglicisme dans les années 1970 serait resté un anglicisme
aujourd'hui.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Anglicisme#Acclimatation_des_anglicismes
Au xxe siècle, l'orthographe reste inchangée dans la plupart des cas.
Dans les formes dérivées des emprunts, en revanche, la francisation est
« upgrader » (mettre à niveau) : ajout de la désinence -er à upgrade
Si, la preuve:

upgrader:
(Anglicisme informatique) (Familier) Mettre à jour
https://fr.wiktionary.org/wiki/upgrader


Un anglicisme "acclimaté" n'en reste pas moins un anglicisme.
Cardinal de Hère
2018-10-01 22:47:23 UTC
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Post by Syademos
Post by Cardinal de Hère
Post by Syademos
Post by Anansi
Post by Syademos
C'était ailleurs bien traduit : quand Richard Anderson / Oscar
Goldman dit "We have the technology", c'est traduit en français par
"Nous en avons la possibilité technique", preuve qu'à l'époque
"technologie" est encore perçu pour ce que c'est : un anglicisme.
Ce n'est la preuve de rien du tout. Faites une recherche dans les sites
d'actualités françaises, vous trouverez "technologie" en abondance dans
des articles écrits en français.
Pourquoi évoquez-vous les sites d'actualités alors que le contexte donné
par votre interlocuteur est le milieu des années 70 du siècle dernier ?
Parce qu'un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Anglicisme#Acclimatation_des_anglicismes
Au xxe siècle, l'orthographe reste inchangée dans la plupart des cas.
Dans les formes dérivées des emprunts, en revanche, la francisation
« upgrader » (mettre à niveau) : ajout de la désinence -er à upgrade
Non.
Post by Syademos
(Anglicisme informatique) (Familier) Mettre à jour
https://fr.wiktionary.org/wiki/upgrader
La preuve par mixage dont l'origine anglaise n'est indiquée que dans
l'étymologie, comme pour n'importe quel mot étranger passé au français.

http://www.cnrtl.fr/definition/mixage
A. − CIN. Opération visant à constituer la bande sonore d'un film en
reportant, par superposition sur une même bande, les divers éléments
sonores (dialogues, musique, bruitage) primitivement enregistrés sur des
bandes différentes. Faire le mixage; procéder au mixage:
. Après le montage de la bande musicale, l'ingénieur du son procède au
«mixage» ou mélange des différentes composantes de la bande sonore:
musique, bruits, dialogues. Ce travail est délicat pour le technicien
qui doit posséder une grande adresse pour manier les potentiomètres,
ayant parfois quatre ou cinq bandes qui se déroulent en même temps...
Samuel, Art mus. contemp.,1962, p.769.
B. − MUS., RADIO. Technique d'enregistrement sonore consistant à
combiner sur une même bande des sons d'origines diverses (préalablement
enregistrés ou non). Mixage en direct; pupitre, table de mixage. Le
mixage au contraire, consiste à superposer en concomitance des
monophonies et à enregistrer le résultat (Schaeffer, Rech. mus.
concr.,1952, p.205).Le cri lancinant de l'oiseau de nuit dans Macbeth se
composait de trois éléments: une trompette, une clarinette, une voix de
ténor, dont le mixage faisait une unité sonore absolument autre
(Serrière, T.N.P.,1959, p.132).
C. − P. ext. Mélange de deux ou de plusieurs choses. Ces «codex» dont il
ne reste que trois exemplaires, et qui relataient les grands événements
de l'histoire avant la conquête espagnole, et le mixage des cultures
(Lettres fr.,26 juin 1968, p.32, col. 1).
Prononc.: [miksa:ʒ]. Étymol. et Hist. 1934 (A. Hoerée in R. musicale,
déc., 74 ds Quem. DDL t.12). Adaptation (suff. -age*) de l'angl. mix,
subst. verbal de to mix «mélanger, mêler» att. comme terme de techn.
cin. désignant la fusion d'images dep.1922 et la même opération sur des
sons dep. 1934 (cf. NED Suppl.2). Bbg. Quem. DDL t.3, 12.
Post by Syademos
Un anglicisme "acclimaté" n'en reste pas moins un anglicisme.
C'est faux. Quand des mots étrangers sont introduits depuis peu, ils
restent perçus comme des mots étrangers. Mais dès qu'ils dépassent une
génération ils sont intégrés dans la langue et considérés comme des mots
français.
Exemple de mots d'origine étrangère perçus comme français : abricot,
guérilla, guérillero, vendetta, samovar, zoom...
Exemple de mots perçus comme étrangers : jet (avion en anglais), gun
(flingue en anglais), mzé (collègue aux Comores), enjailler (s'amuser en
Côte d'Ivoire). Et pourtant ces mots sont utilisés couramment par les
Français vivant en banlieue.
Syademos
2018-10-01 23:22:53 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by Syademos
Post by Cardinal de Hère
Post by Syademos
Parce qu'un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Anglicisme#Acclimatation_des_anglicismes
Au xxe siècle, l'orthographe reste inchangée dans la plupart des cas.
Dans les formes dérivées des emprunts, en revanche, la francisation
« upgrader » (mettre à niveau) : ajout de la désinence -er à upgrade
Non.
Post by Syademos
(Anglicisme informatique) (Familier) Mettre à jour
https://fr.wiktionary.org/wiki/upgrader
La preuve par mixage dont l'origine anglaise n'est indiquée que dans
l'étymologie, comme pour n'importe quel mot étranger passé au français.
Effectivement, l'origine anglaise est indiquée, c'est comme sur le
Port-Salut:
"Anglicisme informatique".
Anglicisme...Anglicisme...Anglicisme...Anglicisme...Anglicisme...
Post by Cardinal de Hère
Post by Syademos
Un anglicisme "acclimaté" n'en reste pas moins un anglicisme.
C'est faux. Quand des mots étrangers sont introduits depuis peu, ils
restent perçus comme des mots étrangers. Mais dès qu'ils dépassent une
génération ils sont intégrés dans la langue et considérés comme des mots
français.
Une génération, systématiquement ? Voilà une vérité cosmique qui va
étonner l'Académie française, elle ne sait donc pas ce qu'est un anglicisme:


"Business est un anglicisme assez ancien ; il apparaît en 1884 dans La
Rue à Londres, de Jules Vallès, et signifie « affaires commerciales ».
http://www.academie-francaise.fr/business


"anglicisme assez ancien ; il apparaît en 1884."
Anglicisme...Anglicisme...Anglicisme...Anglicisme...Anglicisme...
Cardinal de Hère
2018-10-01 23:59:27 UTC
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Post by Syademos
Post by Cardinal de Hère
La preuve par mixage dont l'origine anglaise n'est indiquée que dans
l'étymologie, comme pour n'importe quel mot étranger passé au français.
C'est faux. Quand des mots étrangers sont introduits depuis peu, ils
restent perçus comme des mots étrangers. Mais dès qu'ils dépassent une
génération ils sont intégrés dans la langue et considérés comme des
mots français.
Une génération, systématiquement ? Voilà une vérité cosmique qui va
C'est un ordre de grandeur. Ceux qui ont assisté de leur vivant à
l'introduction du mot dans la langue ne l'ont pas forcément intégré. Moi
par exemple je n'ai pas intégré au français les mots mzé (collègue aux
Comores) et enjailler (s'amuser en Côte d'Ivoire). Mais la prochaine
génération le fera peut-être massivement puisque ces mots sont utilisés
par la frange la plus jeune de la population.

C'est bien une question de génération : les plus vieux ne se rendent
même pas compte de l'introduction de nouveaux mots, les personnes d'âge
moyen s'en rendent compte mais les utilisent de manière très
différenciée selon les individus (beaucoup pour certains, pas du tout
pour d'autres), tandis que les jeunes qui les utilisent ne connaissent
même pas leur origine étrangère.
Syademos
2018-10-02 07:17:25 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by Syademos
Post by Cardinal de Hère
La preuve par mixage dont l'origine anglaise n'est indiquée que dans
l'étymologie, comme pour n'importe quel mot étranger passé au français.
C'est faux. Quand des mots étrangers sont introduits depuis peu, ils
restent perçus comme des mots étrangers. Mais dès qu'ils dépassent
une génération ils sont intégrés dans la langue et considérés comme
des mots français.
Une génération, systématiquement ? Voilà une vérité cosmique qui va
C'est un ordre de grandeur. Ceux qui ont assisté de leur vivant à
l'introduction du mot dans la langue ne l'ont pas forcément intégré. Moi
par exemple je n'ai pas intégré au français les mots mzé (collègue aux
Comores) et enjailler (s'amuser en Côte d'Ivoire). Mais la prochaine
génération le fera peut-être massivement puisque ces mots sont utilisés
par la frange la plus jeune de la population.
C'est bien une question de génération : les plus vieux ne se rendent
même pas compte de l'introduction de nouveaux mots, les personnes d'âge
moyen s'en rendent compte mais les utilisent de manière très
différenciée selon les individus (beaucoup pour certains, pas du tout
pour d'autres), tandis que les jeunes qui les utilisent ne connaissent
même pas leur origine étrangère.
Vous vous trompez d'argumentaire, l'intégration de mots issus des
Comores ou de Côte d'Ivoire n'a rien à voir. Parce que je rappelle quand
même ce que vous avez contesté: "un anglicisme dans les années 1970
serait resté un anglicisme aujourd'hui."

Il suffit de prendre la définition (CNRTL):

Anglicisme: mot, sens ou tour syntaxique anglais introduit dans le
vocabulaire ou la syntaxe d'une autre langue.


Les considérations telles que "sont perçus...", "sont considérés..."
(hautement subjectives, d'ailleurs) n'apparaissent absolument pas dans
cette définition.


Je maintiens donc qu'un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui.

Si vous voulez réfuter mon affirmation, j'attends l'un de vos
contre-exemples.
Cardinal de Hère
2018-10-02 10:05:42 UTC
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Post by Syademos
Post by Cardinal de Hère
C'est un ordre de grandeur. Ceux qui ont assisté de leur vivant à
l'introduction du mot dans la langue ne l'ont pas forcément intégré.
Moi par exemple je n'ai pas intégré au français les mots mzé (collègue
aux Comores) et enjailler (s'amuser en Côte d'Ivoire). Mais la
prochaine génération le fera peut-être massivement puisque ces mots
sont utilisés par la frange la plus jeune de la population.
C'est bien une question de génération : les plus vieux ne se rendent
même pas compte de l'introduction de nouveaux mots, les personnes
d'âge moyen s'en rendent compte mais les utilisent de manière très
différenciée selon les individus (beaucoup pour certains, pas du tout
pour d'autres), tandis que les jeunes qui les utilisent ne connaissent
même pas leur origine étrangère.
Vous vous trompez d'argumentaire, l'intégration de mots issus des
Comores ou de Côte d'Ivoire n'a rien à voir. Parce que je rappelle quand
même ce que vous avez contesté: "un anglicisme dans les années 1970
serait resté un anglicisme aujourd'hui."
Oui, je conteste comme le montre l'exemple de mixage et de nombreux
autres comme zoom.
Post by Syademos
Anglicisme: mot, sens ou tour syntaxique anglais introduit dans le
vocabulaire ou la syntaxe d'une autre langue.
Les dictionnaires sont faits pour conforter les sots dans leur préjugés.
Et par le fait le dictionnaire cité ne considère plus mixage ou zoom
comme des anglicismes, se contentant de signaler leur étymologie.
http://www.cnrtl.fr/definition/zoom

De toute manière votre argument est stupide : le français n'existe que
depuis mille et quelques années. Tous ses mots ont donc une origine
étrangère et cela est vrai de toute langue sauf la langue originelle.
Syademos
2018-10-02 10:45:08 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by Syademos
Post by Cardinal de Hère
C'est un ordre de grandeur. Ceux qui ont assisté de leur vivant à
l'introduction du mot dans la langue ne l'ont pas forcément intégré.
Moi par exemple je n'ai pas intégré au français les mots mzé
(collègue aux Comores) et enjailler (s'amuser en Côte d'Ivoire). Mais
la prochaine génération le fera peut-être massivement puisque ces
mots sont utilisés par la frange la plus jeune de la population.
C'est bien une question de génération : les plus vieux ne se rendent
même pas compte de l'introduction de nouveaux mots, les personnes
d'âge moyen s'en rendent compte mais les utilisent de manière très
différenciée selon les individus (beaucoup pour certains, pas du tout
pour d'autres), tandis que les jeunes qui les utilisent ne
connaissent même pas leur origine étrangère.
Vous vous trompez d'argumentaire, l'intégration de mots issus des
Comores ou de Côte d'Ivoire n'a rien à voir. Parce que je rappelle
quand même ce que vous avez contesté: "un anglicisme dans les années
1970 serait resté un anglicisme aujourd'hui."
Oui, je conteste comme le montre l'exemple de mixage et de nombreux
autres comme zoom.
Non, ils ne montrent rien du tout.
Post by Cardinal de Hère
Post by Syademos
Anglicisme: mot, sens ou tour syntaxique anglais introduit dans le
vocabulaire ou la syntaxe d'une autre langue.
Les dictionnaires sont faits pour conforter les sots dans leur préjugés.
Je me disais aussi: "cette manie que Cardinal de Hère a de copier-coller
des liens vers des dictionnaires..."
Post by Cardinal de Hère
Et par le fait le dictionnaire cité ne considère plus mixage ou zoom
comme des anglicismes, se contentant de signaler leur étymologie.
http://www.cnrtl.fr/definition/zoom
Et pour n'importe quel anglicisme, il n'y a jamais marqué "anglicisme".
Etonnant, non ?
Post by Cardinal de Hère
De toute manière votre argument est stupide : le français n'existe que
depuis mille et quelques années. Tous ses mots ont donc une origine
étrangère et cela est vrai de toute langue sauf la langue originelle.
Avec un QI supérieur à 90, vous auriez enfin saisi que ce n'est pas le
sujet.
Cardinal de Hère
2018-10-02 12:28:06 UTC
Réponse
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Post by Syademos
Post by Cardinal de Hère
Oui, je conteste comme le montre l'exemple de mixage et de nombreux
autres comme zoom.
Non, ils ne montrent rien du tout.
Le mot "zoom" n'est pas plus perçu comme un anglicisme que "pain" ne
l'est comme un latinisme.
Post by Syademos
Post by Cardinal de Hère
Les dictionnaires sont faits pour conforter les sots dans leur préjugés.
Je me disais aussi: "cette manie que Cardinal de Hère a de copier-coller
des liens vers des dictionnaires..."
Normal puisque c'est votre alpha et votre oméga.
Post by Syademos
Post by Cardinal de Hère
Et par le fait le dictionnaire cité ne considère plus mixage ou zoom
comme des anglicismes, se contentant de signaler leur étymologie.
http://www.cnrtl.fr/definition/zoom
Et pour n'importe quel anglicisme, il n'y a jamais marqué "anglicisme".
Etonnant, non ?
Le dictionnaire ne liste (mot d'origine anglaise datant des années 60,
idem pour software) que les mots déjà intégrés dans le vocabulaire courant.

Par contre on n'y trouve pas encore : buzz, hoax, bashing, burn-out.
Mais ça ne saurait tarder.
Post by Syademos
Post by Cardinal de Hère
De toute manière votre argument est stupide : le français n'existe que
depuis mille et quelques années. Tous ses mots ont donc une origine
étrangère et cela est vrai de toute langue sauf la langue originelle.
Avec un QI supérieur à 90, vous auriez enfin saisi que ce n'est pas le
sujet.
En base 20 pour moi, par contre pas certain que vous l'atteigniez en
base 10 ! :)

Vous comprendrez peut-être si je vous traite de "tonto" mais sûrement
pas si je vous dis "prost" ! Les mots étrangers existent, ce sont ceux
que l'on ne comprend pas et que l'on est parfois incapable de seulement
prononcer ! Pour combien de Français qui comprennent le mot "week-end"
les mots ou expressions à la mode "burn-out", "name dropping", "pitch"
sont-ils incompréhensibles ?
Anansi
2018-10-01 20:01:19 UTC
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Post by Syademos
Post by Anansi
Post by Syademos
C'était ailleurs bien traduit : quand Richard Anderson / Oscar
Goldman dit "We have the technology", c'est traduit en français par
"Nous en avons la possibilité technique", preuve qu'à l'époque
"technologie" est encore perçu pour ce que c'est : un anglicisme.
Ce n'est la preuve de rien du tout. Faites une recherche dans les sites
d'actualités françaises, vous trouverez "technologie" en abondance dans
des articles écrits en français.
Pourquoi évoquez-vous les sites d'actualités alors que le contexte donné
par votre interlocuteur est le milieu des années 70 du siècle dernier ?
Parce qu'un anglicisme dans les années 1970 serait resté un anglicisme
aujourd'hui.
C'est faux. Les mots étrangers, s'ils sont utilisés, s'intègrent peu à
peu et leur origine est oubliée.
Lebref
2018-10-01 20:22:22 UTC
Réponse
Permalink
Post by Anansi
Post by Syademos
Parce qu'un anglicisme dans les
années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui.
C'est faux. Les mots étrangers, s'ils
sont utilisés, s'intègrent peu à peu
et leur origine est oubliée.
Macache bono.
Anansi
2018-10-01 21:06:40 UTC
Réponse
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Post by Lebref
Post by Anansi
Post by Syademos
Parce qu'un anglicisme dans les
années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui.
C'est faux. Les mots étrangers, s'ils
sont utilisés, s'intègrent peu à peu
et leur origine est oubliée.
Macache bono.
Et degun.
Cardinal de Hère
2018-10-01 22:02:15 UTC
Réponse
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Post by Anansi
Et degun.
C'est marseillais, ça veut dire aucun. Du provençal peut-être ?
Anansi
2018-10-01 22:27:13 UTC
Réponse
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Post by Cardinal de Hère
Post by Anansi
Et degun.
C'est marseillais, ça veut dire aucun. Du provençal peut-être ?
Du latin.
Cardinal de Hère
2018-10-01 22:52:14 UTC
Réponse
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Post by Anansi
Post by Cardinal de Hère
Post by Anansi
Et degun.
C'est marseillais, ça veut dire aucun. Du provençal peut-être ?
Du latin.
Via l'occitan donc le provençal :

https://fr.wiktionary.org/wiki/dégun

Étymologie
Du latin nec unus via le bas-latin *negus[1], le roman degun[2] puis
l’occitan degun[3]. L’étymon latin donne ninguno en espagnol, nessuno en
italien, ningú en catalan, ninguém en portugais, etc.[1] Le changement
du /n-/ en /d-/ a lieu par dissimilation en occitan, en léonais et
s’observe en vieil espagnol[4][3] probablement sous l’influence des
prépositions ou négations nen nengun, sin nengun[5].
Syademos
2018-10-01 22:04:08 UTC
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Post by Syademos
Post by Anansi
Post by Syademos
C'était ailleurs bien traduit : quand Richard Anderson / Oscar
Goldman dit "We have the technology", c'est traduit en français par
"Nous en avons la possibilité technique", preuve qu'à l'époque
"technologie" est encore perçu pour ce que c'est : un anglicisme.
Ce n'est la preuve de rien du tout. Faites une recherche dans les sites
d'actualités françaises, vous trouverez "technologie" en abondance dans
des articles écrits en français.
Pourquoi évoquez-vous les sites d'actualités alors que le contexte donné
par votre interlocuteur est le milieu des années 70 du siècle dernier ?
Parce qu'un anglicisme dans les années 1970 serait resté un anglicisme
aujourd'hui.
C'est faux. Les > mots étrangers, s'ils sont utilisés, s'intègrent peu à
peu et leur origine est oubliée.
Ah ? Si vous avez oublié l'origine de week-end, c'est seulement un
manque de culture.
Anansi
2018-10-01 22:36:46 UTC
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Post by Syademos
Post by Anansi
Post by Syademos
Post by Anansi
Post by Syademos
C'était ailleurs bien traduit : quand Richard Anderson / Oscar
Goldman dit "We have the technology", c'est traduit en français par
"Nous en avons la possibilité technique", preuve qu'à l'époque
"technologie" est encore perçu pour ce que c'est : un anglicisme.
Ce n'est la preuve de rien du tout. Faites une recherche dans les sites
d'actualités françaises, vous trouverez "technologie" en abondance dans
des articles écrits en français.
Pourquoi évoquez-vous les sites d'actualités alors que le contexte donné
par votre interlocuteur est le milieu des années 70 du siècle dernier ?
Parce qu'un anglicisme dans les années 1970 serait resté un anglicisme
aujourd'hui.
C'est faux. Les mots étrangers, s'ils sont utilisés, s'intègrent peu à
peu et leur origine est oubliée.
Ah ? Si vous avez oublié l'origine de week-end, c'est seulement un
manque de culture.
Vous prenez UN mot qui n'est devenu fréquent qu'après les années 60 et
vous en tirez une vérité générale pour les anglicismes quel que soit
leur âge.
Remettez votre redingote et allez donc prendre un bol d'air frais !
Syademos
2018-10-01 23:01:58 UTC
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Post by Anansi
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C'était ailleurs bien traduit : quand Richard Anderson / Oscar
Goldman dit "We have the technology", c'est traduit en français par
"Nous en avons la possibilité technique", preuve qu'à l'époque
"technologie" est encore perçu pour ce que c'est : un anglicisme.
Ce n'est la preuve de rien du tout. Faites une recherche dans les sites
d'actualités françaises, vous trouverez "technologie" en abondance dans
des articles écrits en français.
Pourquoi évoquez-vous les sites d'actualités alors que le contexte donné
par votre interlocuteur est le milieu des années 70 du siècle dernier ?
Parce qu'un anglicisme dans les années 1970 serait resté un anglicisme
aujourd'hui.
C'est faux. Les mots étrangers, s'ils sont utilisés, s'intègrent peu à
peu et leur origine est oubliée.
Ah ? Si vous avez oublié l'origine de week-end, c'est seulement un
manque de culture.
Vous prenez UN mot qui n'est devenu fréquent qu'après les années 60 et
vous en tirez une vérité générale pour les anglicismes quel que soit
leur âge.
Tiens, vous avez encore perdu le fil. :-)

Il s'agit là d'un contre-exemple qui bat en brèche VOTRE vérité
générale: "Les mots étrangers, s'ils sont utilisés, s'intègrent peu à
peu et leur origine est oubliée." Ma réponse concerne VOTRE vérité
générale.

Vous n'avez décidément aucune cohérence.

J'attends volontiers un contre-exemple de votre part à mon affirmation:
un anglicisme dans les années 1970 serait resté un anglicisme
aujourd'hui. Ce n'est pas gagné.
Anansi
2018-10-02 05:23:46 UTC
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Post by Syademos
Parce qu'un anglicisme dans les années 1970 serait resté un anglicisme
aujourd'hui.
C'est faux. Les mots étrangers, s'ils sont utilisés, s'intègrent peu à
peu et leur origine est oubliée.
Ah ? Si vous avez oublié l'origine de week-end, c'est seulement un
manque de culture.
Vous prenez UN mot qui n'est devenu fréquent qu'après les années 60 et
vous en tirez une vérité générale pour les anglicismes quel que soit
leur âge.
Tiens, vous avez encore perdu le fil. :-)
Tiens, vous avez encore coupé ce qui vous dérangeait, deux mots intégrés
depuis longtemps et dont l'origine anglaise est oubliée, redingote et
bol. Il y en a des centaines en français.
Post by Syademos
Il s'agit là d'un contre-exemple qui bat en brèche VOTRE vérité
générale: "Les mots étrangers, s'ils sont utilisés, s'intègrent peu à
peu et leur origine est oubliée." Ma réponse concerne VOTRE vérité
générale.
Vous relisez, vous réfléchissez. Ce n'est pas ma vérité, c'est une règle
linguistique. Je vous conseille le Dictionnaire des mots d'origine
étrangère d'Henriette et Gérard Walter.
Post by Syademos
Vous n'avez décidément aucune cohérence.
Bel auto-portrait.
Syademos
2018-10-02 07:27:22 UTC
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Post by Syademos
Parce qu'un anglicisme dans les années 1970 serait resté un anglicisme
aujourd'hui.
00000000000000000
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C'est faux.
00000000000000000

Les mots étrangers, s'ils sont utilisés, s'intègrent peu à
Post by Anansi
Post by Syademos
Post by Anansi
Post by Syademos
Post by Anansi
peu et leur origine est oubliée.
Ah ? Si vous avez oublié l'origine de week-end, c'est seulement un
manque de culture.
Vous prenez UN mot qui n'est devenu fréquent qu'après les années 60 et
vous en tirez une vérité générale pour les anglicismes quel que soit
leur âge.
Tiens, vous avez encore perdu le fil. :-)
Tiens, vous avez encore coupé ce qui vous dérangeait, deux mots intégrés
depuis longtemps et dont l'origine anglaise est oubliée, redingote et
bol. Il y en a des centaines en français.
Post by Syademos
Il s'agit là d'un contre-exemple qui bat en brèche VOTRE vérité
générale: "Les mots étrangers, s'ils sont utilisés, s'intègrent peu à
peu et leur origine est oubliée." Ma réponse concerne VOTRE vérité
générale.
Vous relisez, vous réfléchissez. Ce n'est pas ma vérité, c'est une règle
linguistique. Je vous conseille le Dictionnaire des mots d'origine
étrangère d'Henriette et Gérard Walter.
Post by Syademos
Vous n'avez décidément aucune cohérence.
Bel auto-portrait.
Toujours votre technique du blabla dilatoire et truffé de sauts
Post by Anansi
Post by Syademos
J'attends volontiers un contre-exemple de votre part à mon
affirmation: un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui. Ce n'est pas gagné.
Comme vous êtes dur de la feuille, je vais vous le répéter:


000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
J'attends volontiers un contre-exemple de votre part à mon
affirmation: un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui. Ce n'est pas gagné.
000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000



Ce n'est pas bien difficile, la réfutation par contre-exemple.
Vous ne vous avais pas sonné. Maintenant, assumez.
Paul Aubrin
2018-10-02 08:31:38 UTC
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Post by Syademos
Toujours votre technique du blabla dilatoire et truffé de sauts
logiques,
Il se conforme à ce que préconisent les conseils d'utilisations du groupe:
"Toute réponse représentant moins de 20 % d'un message repris
en citation est considérée comme un abus intolérable ! En clair,
quand vous répondez à une partie d'un message, vous pouvez effacer
le reste. Ça évite des messages interminables avec cinquante lignes
de message antérieur (déjà lu, ça énerve !) pour trois lignes
utiles."

Ces conseils d'utilisations, celui-ci et plusieurs autres, sont plein de
bon sens pour une discussion courtoise et fructueuse.
Syademos
2018-10-02 10:12:03 UTC
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Post by Paul Aubrin
Post by Syademos
Toujours votre technique du blabla dilatoire et truffé de sauts
logiques,
"Toute réponse représentant moins de 20 % d'un message repris
en citation est considérée comme un abus intolérable ! En clair,
quand vous répondez à une partie d'un message, vous pouvez effacer
le reste. Ça évite des messages interminables avec cinquante lignes
de message antérieur (déjà lu, ça énerve !) pour trois lignes
utiles."
Encore faudrait-il qu'il n'efface pas l'essentiel, c'est-à-dire le point
sur lequel il me prend à partie:


000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
J'attends volontiers un contre-exemple de votre part à mon
affirmation: un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui. Ce n'est pas gagné.
000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000


C'est moi qui me conforme aux conseils d'utilisations du groupe:
j'efface une partie des blablas d'Anansi qui lui semblent nécessaires
afin de s'esquiver.
Paul Aubrin
2018-10-02 15:08:40 UTC
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Post by Syademos
Post by Paul Aubrin
Post by Syademos
Toujours votre technique du blabla dilatoire et truffé de sauts
logiques,
"Toute réponse représentant moins de 20 % d'un message repris
en citation est considérée comme un abus intolérable ! En clair,
quand vous répondez à une partie d'un message, vous pouvez
effacer le reste. Ça évite des messages interminables avec
cinquante lignes de message antérieur (déjà lu, ça énerve !)
pour trois lignes utiles."
Encore faudrait-il qu'il n'efface pas l'essentiel, c'est-à-dire le point
Il garde la partie à laquelle il répond.
Syademos
2018-10-05 09:20:20 UTC
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Post by Paul Aubrin
Post by Syademos
Post by Paul Aubrin
Post by Syademos
Toujours votre technique du blabla dilatoire et truffé de sauts
logiques,
"Toute réponse représentant moins de 20 % d'un message repris
en citation est considérée comme un abus intolérable ! En clair,
quand vous répondez à une partie d'un message, vous pouvez
effacer le reste. Ça évite des messages interminables avec
cinquante lignes de message antérieur (déjà lu, ça énerve !)
pour trois lignes utiles."
Encore faudrait-il qu'il n'efface pas l'essentiel, c'est-à-dire le point
Il garde la partie à laquelle il répond.
Il répond surtout à côté de la plaque.

Il se croit obligé d'évoquer les redingotes dans le cadre d'anglicismes
des années 1970 comparés à ceux d'aujourd'hui.

Sournoiserie habituelle qui consiste à dévier la question (qu'il a
lui-même soulevée) quand il ne sait pas quoi répondre.
Cardinal de Hère
2018-10-02 10:17:10 UTC
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Post by Syademos
000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
J'attends volontiers un contre-exemple de votre part à mon
affirmation: un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui. Ce n'est pas gagné.
000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
Vous ne devriez pas vous entourer de tant de zéros, certains pourrait
penser que vous vous barricadez derrière quelque orgueilleuse nullité.

Voici un exemple d'un mot datant de la fin des années 50 du siècle
dernier, totalement intégré au français au point que son origine
anglaise est oubliée :

http://www.cnrtl.fr/definition/zoom

A. − PHOT., CIN., TÉLÉV. Objectif à focale variable composé d'une partie
fixe et d'une partie mobile dont le déplacement modifie la distance
focale. Travelling optique au zoom. Je vois donc [à la télé] une jeune
fille bronzée se trémoussant de façon peu géométrique. Elle était
sobrement vêtue d'une ficelle torsadée. Un fragment avait capté
l'attention du caméraman. Ce dont il ne pouvait détacher son zoom
occupait tout l'écran (R. Doisneau, À l'imparfait de l'objectif,
souvenirs et portraits, 1989, p. 160).
− En appos. Objectif zoom. Les deux modèles [d'appareils
photographiques] sont identiques, avec un objectif zoom (Le Monde
loisirs, 1ersept. 1984, p. XII).
B. − CIN., TÉLÉV. Effet de travelling optique obtenu au moyen d'un
objectif zoom. Plan général des grandes cuves de cuisson, un coup de
zoom en rapproche une, nous voilà au cœur même du sujet (HöflerAnglic.1982).

Prononc.: [zum]. Étymol. et Hist. 1. 1957 « variation de la distance
focale de l'objectif créant un effet de travelling » (Cinéma 57, juin,
63b ds Höfler Anglic.); 2. 1960 zoomar nom de marque désignant un
objectif à distance focale variable (Cah. d'Ét. de Radio-Télévision,
juin, no26, p. 151, cf. aussi p. 173 zoom cité par J. Giraud sans
indication de sens); 1962 zoom « objectif à distance focale variable »
(Une journée d'étude à la Maison de l'Amérique latine le 24 mai 1962 ds
Vie Lang. 1963, p. 9). Empr. à l'angl.zoom « prise de vue avec réduction
rapide du champ jusqu'au gros plan sans perte de netteté » (1934 ds NED
Suppl.2), cette prise étant possible avec un objectif à distance focale
variable appelé zoom lens (1936, ibid.) et, seulement beaucoup plus
tard, p. ell. de lens « lentille, objectif », zoom (1974, ibid.). Ce
terme est issu du verbe onomat. to zoom « bourdonner, vrombir » (1892 ds
NED) d'où, en parlant d'un avion « effectuer une brusque montée en
chandelle » et subst. « montée en chandelle » (1917 ds NED Suppl.2),
d'où « effectuer un déplacement rapide » (1924, ibid.).
Cardinal de Hère
2018-10-02 10:19:37 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Vous ne devriez pas vous entourer de tant de zéros, certains pourrait
ent
Syademos
2018-10-02 10:48:49 UTC
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Post by Syademos
000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
J'attends volontiers un contre-exemple de votre part à mon
affirmation: un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui. Ce n'est pas gagné.
000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
Vous ne devriez pas vous entourer de tant de zéros, certains pourrait [sic]
penser que vous vous barricadez derrière quelque orgueilleuse nullité.
000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000


Certains, oui...
Voici un exemple d'un mot datant de la fin des années 50 du siècle
dernier, totalement intégré au français au point que son origine
http://www.cnrtl.fr/definition/zoom
L'origine anglaise n'est pas oubliée. Même vous, vous y avez pensé.
Cardinal de Hère
2018-10-02 11:57:39 UTC
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Post by Syademos
Post by Cardinal de Hère
Voici un exemple d'un mot datant de la fin des années 50 du siècle
dernier, totalement intégré au français au point que son origine
http://www.cnrtl.fr/definition/zoom
L'origine anglaise n'est pas oubliée. Même vous, vous y avez pensé.
Faites un sondage autour de vous, dans la rue, à votre travail... et
concluez.
Syademos
2018-10-02 13:08:39 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by Syademos
Post by Cardinal de Hère
Voici un exemple d'un mot datant de la fin des années 50 du siècle
dernier, totalement intégré au français au point que son origine
http://www.cnrtl.fr/definition/zoom
L'origine anglaise n'est pas oubliée. Même vous, vous y avez pensé.
Faites un sondage autour de vous, dans la rue, à votre travail... et
concluez.
Ce que vous n'avez pas pensé à faire vous-même ? Et puis quoi encore ?

Quelle serait d'ailleurs la question du sondage ? "Avez-vous oublié que
zoom est issu de l'anglais ?" Vous auriez des surprises...

Votre critère de l'oubli est éminemment subjectif. Vous employez
d'ailleurs à tout bout de champ la forme passive, la forme faible "
...n'est pas oubliée". Ah ? Par qui ? C'est au doigt mouillé ?

Ce critère est donc une fumisterie, il est donc à juste titre absent
dans la définition de l'anglicisme:

"Mot, sens ou tour syntaxique anglais introduit dans le vocabulaire ou
la syntaxe d'une autre langue."

Ainsi, "zoom" était un anglicisme dans les années 1970, il l'est encore
aujourd'hui et il le restera dans 100 ans, et peu importe les degrés de
perception divers par les uns ou les autres.
Cardinal de Hère
2018-10-02 13:32:54 UTC
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Post by Syademos
Post by Cardinal de Hère
Faites un sondage autour de vous, dans la rue, à votre travail... et
concluez.
Ce que vous n'avez pas pensé à faire vous-même ? Et puis quoi encore ?
Oui.
Post by Syademos
Quelle serait d'ailleurs la question du sondage ? "Avez-vous oublié que
zoom est issu de l'anglais ?" Vous auriez des surprises...
Faites l'expérience.
Christian Weisgerber
2018-10-02 14:15:57 UTC
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Post by Syademos
Ainsi, "zoom" était un anglicisme dans les années 1970, il l'est encore
aujourd'hui et il le restera dans 100 ans, et peu importe les degrés de
perception divers par les uns ou les autres.
Ainsi, « tique » était un anglicisme pendant la Guerre de Cent Ans,
il l'est encore aujourd'hui et il le restera dans 1000 ans, et peu
importe les degrés de perception divers par les uns ou les autres.

On est d'accord ?
--
Christian "naddy" Weisgerber ***@mips.inka.de
Paul Aubrin
2018-10-02 15:12:15 UTC
Réponse
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Post by Christian Weisgerber
Post by Syademos
Ainsi, "zoom" était un anglicisme dans les années 1970, il l'est encore
aujourd'hui et il le restera dans 100 ans, et peu importe les degrés de
perception divers par les uns ou les autres.
Ainsi, « tique » était un anglicisme pendant la Guerre de Cent Ans,
il l'est encore aujourd'hui et il le restera dans 1000 ans, et peu
importe les degrés de perception divers par les uns ou les autres.
On est d'accord ?
Et toc!
Olivier Miakinen
2018-10-02 15:25:02 UTC
Réponse
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Post by Paul Aubrin
Post by Christian Weisgerber
Ainsi, « tique » était un anglicisme pendant la Guerre de Cent Ans,
il l'est encore aujourd'hui et il le restera dans 1000 ans, et peu
importe les degrés de perception divers par les uns ou les autres.
On est d'accord ?
Et toc!
Du tac au tac !
--
Olivier Miakinen
Syademos
2018-10-02 18:32:15 UTC
Réponse
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Post by Christian Weisgerber
Post by Syademos
Ainsi, "zoom" était un anglicisme dans les années 1970, il l'est encore
aujourd'hui et il le restera dans 100 ans, et peu importe les degrés de
perception divers par les uns ou les autres.
Ainsi, « tique » était un anglicisme pendant la Guerre de Cent Ans
Non.
Post by Christian Weisgerber
il l'est encore aujourd'hui et il le restera dans 1000 ans, et peu
importe les degrés de perception divers par les uns ou les autres.
On est d'accord ?
Essayez sur des bases solides. "Rocking-chair" est un emprunt qui date
du XIXème siècle au moins, c'est bien entendu un anglicisme. Relisez la
définition donnée par le CNRTL, ce n'est pas compliqué.
Paul Aubrin
2018-10-02 18:55:32 UTC
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Post by Christian Weisgerber
Post by Syademos
Ainsi, "zoom" était un anglicisme dans les années 1970, il l'est
encore aujourd'hui et il le restera dans 100 ans, et peu importe les
degrés de perception divers par les uns ou les autres.
Ainsi, « tique » était un anglicisme pendant la Guerre de Cent Ans
Non.
Pourtant deux sources différentes semblent confirmer l'affirmation de
Christian Weisgerber.

Wiktionary:

(1464) Probablement emprunté, pendant la Guerre de Cent Ans, au moyen
anglais tike qui donne l’anglais tick.

Littré:
ÉTYMOLOGIE
Ital. zecca ; du germanique : angl. tick, danois, tege ; bas-allem.
teck ; allem. Zecke, tique.
Syademos
2018-10-02 19:14:15 UTC
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Post by Paul Aubrin
Post by Christian Weisgerber
Post by Syademos
Ainsi, "zoom" était un anglicisme dans les années 1970, il l'est
encore aujourd'hui et il le restera dans 100 ans, et peu importe les
degrés de perception divers par les uns ou les autres.
Ainsi, « tique » était un anglicisme pendant la Guerre de Cent Ans
Non.
Pourtant deux sources différentes semblent confirmer l'affirmation de
Christian Weisgerber.
Non plus.

Qu'est-ce que vous ne comprenez pas dans "du germanique" ? "danois" ?
"bas-allem." ? "allem." ?

Et pour forcer sa démonstration, Christian Weisgerber roule allègrement
sur le "probablement". Comme s'il y était.
Post by Paul Aubrin
(1464) Probablement emprunté, pendant la Guerre de Cent Ans, au moyen
anglais tike qui donne l’anglais tick.
ÉTYMOLOGIE
Ital. zecca ; du germanique : angl. tick, danois, tege ; bas-allem.
teck ; allem. Zecke, tique.
Paul Aubrin
2018-10-02 20:13:36 UTC
Réponse
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Post by Paul Aubrin
ourtant deux sources différentes semblent confirmer l'affirmation de
Post by Paul Aubrin
Christian Weisgerber.
Non plus.
Qu'est-ce que vous ne comprenez pas dans "du germanique" ? "danois" ?
"bas-allem." ? "allem." ?
Je comprends ceci:

Les langues germaniques sont une branche de la famille des langues indo-
européennes qui descendent toutes du proto-germanique. L'étude de ces
langues se nomme la germanistique. Elles furent d'abord parlées par les
peuples germaniques, qui vivaient initialement aux frontières nord-est de
l'Empire romain. Ces langues partagent plusieurs traits uniques, parmi
lesquels d'importantes mutations consonantiques décrites par les lois de
Grimm et de Verner (auxquelles on peut ajouter la seconde mutation
consonantique pour le vieux haut-allemand), ainsi qu'un important lexique
composé de radicaux non indo-européens.

Les langues germaniques les plus parlées actuellement sont celles de la
branche occidentale, à savoir l'anglais, l'allemand, et le néerlandais,
ainsi que les langues scandinaves, principalement le suédois, le danois
et le norvégien.

[...]
Post by Paul Aubrin
Post by Paul Aubrin
(1464) Probablement emprunté, pendant la Guerre de Cent Ans, au moyen
anglais tike qui donne l’anglais tick.
ÉTYMOLOGIE Ital. zecca ; du germanique : angl. tick, danois, tege ;
bas-allem.
teck ; allem. Zecke, tique.
Syademos
2018-10-03 07:59:45 UTC
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Post by Paul Aubrin
Post by Paul Aubrin
ourtant deux sources différentes semblent confirmer l'affirmation de
Post by Paul Aubrin
Christian Weisgerber.
Non plus.
Qu'est-ce que vous ne comprenez pas dans "du germanique" ? "danois" ?
"bas-allem." ? "allem." ?
Les langues germaniques sont une branche de la famille des langues indo-
européennes qui descendent toutes du proto-germanique.
Voilà, et donc langue germanique n'est pas systématiquement langue anglaise.

En Allemand, tique se dit "tick". Au Moyen-âge, certains Croisés sont
passés par Worms et Coblence, ils se sont servis au passage.

Voilà ma belle histoire parce l'étymologie en eaux troubles, c'est cool.
Mais comme j'ai davantage de scrupules que Christian Weisgerber, je
n'oublie pas de rajouter: "probablement".
Post by Paul Aubrin
L'étude de ces
langues se nomme la germanistique. Elles furent d'abord parlées par les
peuples germaniques, qui vivaient initialement aux frontières nord-est de
l'Empire romain. Ces langues partagent plusieurs traits uniques, parmi
lesquels d'importantes mutations consonantiques décrites par les lois de
Grimm et de Verner (auxquelles on peut ajouter la seconde mutation
consonantique pour le vieux haut-allemand), ainsi qu'un important lexique
composé de radicaux non indo-européens.
Les langues germaniques les plus parlées actuellement sont celles de la
branche occidentale, à savoir l'anglais, l'allemand, et le néerlandais,
ainsi que les langues scandinaves, principalement le suédois, le danois
et le norvégien.
[...]
Post by Paul Aubrin
Post by Paul Aubrin
(1464) Probablement emprunté, pendant la Guerre de Cent Ans, au moyen
anglais tike qui donne l’anglais tick.
ÉTYMOLOGIE Ital. zecca ; du germanique : angl. tick, danois, tege ;
bas-allem.
teck ; allem. Zecke, tique.
Paul Aubrin
2018-10-03 09:24:08 UTC
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Post by Syademos
Post by Paul Aubrin
Post by Paul Aubrin
ourtant deux sources différentes semblent confirmer l'affirmation de
Post by Paul Aubrin
Christian Weisgerber.
Non plus.
Qu'est-ce que vous ne comprenez pas dans "du germanique" ? "danois" ?
"bas-allem." ? "allem." ?
Les langues germaniques sont une branche de la famille des langues
indo- européennes qui descendent toutes du proto-germanique.
Voilà, et donc langue germanique n'est pas systématiquement langue anglaise.
Plus exactement, la langue anglaise n'est que partiellement germanique.
Elle a beaucoup emprunté au latin et au français.
Selon Wikipedia, 26% des vocables anglais ont pour origine des langues
germaniques, 29% le latin, 29% le français, 6% le grec, 6% viennent
d'autres langages et 4% sont dérivés de noms propres.

Donc un anglicisme à presque autant de chances d'avoir une étymologie
française que germanique.
Christian Weisgerber
2018-10-04 19:18:00 UTC
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Post by Syademos
En Allemand, tique se dit "tick".
Non, c'est « Zecke » en allemand. Le mot « tique » a été emprunté
à une langue germanique et ce n'est pas le haut allemand. Le FEW
présente plusieurs hypothèses et conclut que l'origine anglaise est
la plus probable.
https://apps.atilf.fr/lecteurFEW/lire/volume/170/page/329
--
Christian "naddy" Weisgerber ***@mips.inka.de
Syademos
2018-10-05 04:20:27 UTC
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Post by Christian Weisgerber
Post by Syademos
En Allemand, tique se dit "tick".
Non, c'est « Zecke » en allemand.
Exact, j'ai été abusé par le traducteur en ligne de Google qui indique
"tick" en allemand.

Le mot « tique » a été emprunté
Post by Christian Weisgerber
à une langue germanique et ce n'est pas le haut allemand. Le FEW
présente plusieurs hypothèses et conclut que l'origine anglaise est
la plus probable.
https://apps.atilf.fr/lecteurFEW/lire/volume/170/page/329
Toutes incertitudes que vous aviez omis d'exprimer dans votre première
intervention.

Allez savoir pourquoi vous deviez chercher le flou artistique, alors que
vous aviez l'embarras du choix dans des exemples fiables.
DB
2018-10-02 16:53:50 UTC
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Voici un exemple d'un mot datant de la fin des années 50 du siècle dernier,
totalement intégré au français au point que son origine anglaise est oubliée
http://www.cnrtl.fr/definition/zoom
Avec sa prononciation, il me semble impossible d'oublier son origine
anglaise, pour une personne raisonnablement instruite.
Vous auriez dit *zoo* prononcé de manière traditionnelle, j'aurais été
d'accord.
Anansi
2018-10-02 22:01:00 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by Syademos
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J'attends volontiers un contre-exemple de votre part à mon
affirmation: un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui. Ce n'est pas gagné.
000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
Vous ne devriez pas vous entourer de tant de zéros, certains pourrait
penser que vous vous barricadez derrière quelque orgueilleuse nullité.
Voici un exemple d'un mot datant de la fin des années 50 du siècle
dernier, totalement intégré au français au point que son origine
Je vais prendre un mot plus récent, résilience, utilisé en psychologie
depuis une vingtaine d'années, à partir des travaux de Boris Cyrulnik.
Son origine latine rend son transfert de l'anglais invisible. Il y en a
beaucoup d'autres de ce type.
Syademos
2018-10-03 05:43:45 UTC
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Post by Anansi
Post by Cardinal de Hère
Post by Syademos
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J'attends volontiers un contre-exemple de votre part à mon
affirmation: un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui. Ce n'est pas gagné.
000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000
Vous ne devriez pas vous entourer de tant de zéros, certains pourrait
penser que vous vous barricadez derrière quelque orgueilleuse nullité.
Voici un exemple d'un mot datant de la fin des années 50 du siècle
dernier, totalement intégré au français au point que son origine
Je vais prendre un mot plus récent, résilience, utilisé en psychologie
depuis une vingtaine d'années, à partir des travaux de Boris Cyrulnik.
Son origine latine rend son transfert de l'anglais invisible. Il y en a
beaucoup d'autres de ce type.
Post by Cardinal de Hère
Post by Syademos
un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui.
Il est complètement raté.

Si "résilience" avait été un anglicisme dans les années 1970, il serait
resté un anglicisme aujourd'hui.

Vous avez zéro.
Anansi
2018-10-07 17:59:58 UTC
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Post by Cardinal de Hère
Post by Syademos
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J'attends volontiers un contre-exemple de votre part à mon
affirmation: un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui. Ce n'est pas gagné.
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Vous ne devriez pas vous entourer de tant de zéros, certains pourrait
penser que vous vous barricadez derrière quelque orgueilleuse nullité.
Voici un exemple d'un mot datant de la fin des années 50 du siècle
dernier, totalement intégré au français au point que son origine
Je vais prendre un mot plus récent, résilience, utilisé en psychologie
depuis une vingtaine d'années, à partir des travaux de Boris Cyrulnik.
Son origine latine rend son transfert de l'anglais invisible. Il y en a
beaucoup d'autres de ce type.
Post by Cardinal de Hère
Post by Syademos
un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui.
Il est complètement raté.
Si "résilience" avait été un anglicisme dans les années 1970, il serait
resté un anglicisme aujourd'hui.
Donc, vous ne savez pas si c'était un anglicisme dans les années 70, ni
si c'est un anglicisme aujourd'hui.
Post by Syademos
Vous avez zéro.
Voir plus haut pour le zéro.

Pour clarifier votre pensée, est-ce que tous les mots, sens ou tours
syntaxiques empruntés à d'autres langues restent pour vous indéfiniment
des emprunts ?
Syademos
2018-10-07 22:30:54 UTC
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Post by Anansi
Post by Syademos
Post by Anansi
Post by Syademos
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J'attends volontiers un contre-exemple de votre part à mon
affirmation: un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui. Ce n'est pas gagné.
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Je vais prendre un mot plus récent, résilience, utilisé en psychologie
depuis une vingtaine d'années, à partir des travaux de Boris Cyrulnik.
Son origine latine rend son transfert de l'anglais invisible. Il y en a
beaucoup d'autres de ce type.
Post by Syademos
un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui.
Il est complètement raté.
Si "résilience" avait été un anglicisme dans les années 1970, il serait
resté un anglicisme aujourd'hui.
Donc, vous ne savez pas si c'était un anglicisme dans les années 70, ni
si c'est un anglicisme aujourd'hui.
Très mauvaise déduction, comme d'habitude. Jusqu'à preuve du contraire,
c'est vous qui n'en savez rien. Or il s'agit de _votre_ exemple.

Dites-nous donc si vous considérez que "résilience" était un anglicisme
dans les années 1970 et si vous considérez qu'il l'est aujourd'hui.

Si vous ne voyez aucune évolution entre ces deux périodes, votre
intervention est ridicule. Si vous en voyez une, merci de donner la
définition d'"anglicisme" qui vous permet de justifier cette évolution.
Post by Anansi
Pour clarifier votre pensée, est-ce que tous les mots, sens ou tours
syntaxiques empruntés à d'autres langues restent pour vous indéfiniment
des emprunts ?
S'ils ont été empruntés, ce sont évidemment indéfiniment des emprunts.
Si vous lisez "emprunté à l'anglais au début du XXème siècle" dans un
dictionnaire de 1978, vous trouverez évidemment la même mention dans un
dictionnaire de 2018 ou de 2058.
Anansi
2018-10-08 18:06:07 UTC
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Post by Syademos
Post by Anansi
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Post by Anansi
Post by Syademos
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J'attends volontiers un contre-exemple de votre part à mon
affirmation: un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui. Ce n'est pas gagné.
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Je vais prendre un mot plus récent, résilience, utilisé en psychologie
depuis une vingtaine d'années, à partir des travaux de Boris Cyrulnik.
Son origine latine rend son transfert de l'anglais invisible. Il y en a
beaucoup d'autres de ce type.
Post by Syademos
un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui.
Il est complètement raté.
Si "résilience" avait été un anglicisme dans les années 1970, il serait
resté un anglicisme aujourd'hui.
Donc, vous ne savez pas si c'était un anglicisme dans les années 70, ni
si c'est un anglicisme aujourd'hui.
Très mauvaise déduction, comme d'habitude. Jusqu'à preuve du contraire,
c'est vous qui n'en savez rien. Or il s'agit de _votre_ exemple.
Dites-nous donc si vous considérez que "résilience" était un anglicisme
dans les années 1970 et si vous considérez qu'il l'est aujourd'hui.
Qu'est-ce que vous n'avez pas compris dans la phrase que vous avez
reprise ci-dessus « Son origine latine rend son transfert de l'anglais
invisible. » J'écris que c'est, indubitablement, un transfert de
l'anglais. Donc, dans un sens synchronique, celui de la définition du
dictionnaire, ça ne peut être qu'un anglicisme.
Post by Syademos
Si vous ne voyez aucune évolution entre ces deux périodes, votre
intervention est ridicule. Si vous en voyez une, merci de donner la
définition d'"anglicisme" qui vous permet de justifier cette évolution.
J'y viens plus bas.
Post by Syademos
Post by Anansi
Pour clarifier votre pensée, est-ce que tous les mots, sens ou tours
syntaxiques empruntés à d'autres langues restent pour vous indéfiniment
des emprunts ?
S'ils ont été empruntés, ce sont évidemment indéfiniment des emprunts.
Si vous lisez "emprunté à l'anglais au début du XXème siècle" dans un
dictionnaire de 1978, vous trouverez évidemment la même mention dans un
dictionnaire de 2018 ou de 2058.
Dans le cadre de votre reprise de la définition synchronique du
dictionnaire (le TLFi), pouvez-vous me donner des mots français,
c'est-à-dire qui ne viennent pas d'un emprunt à une autre langue ?
J'ai vu que vous aviez des hésitations, par exemple vous avez introduit
l'oubli de l'origine anglaise, ce qui n'est pas pris en compte dans la
définition que vous avez plusieurs fois répétée, et aussi l'introduction
de la limite aux années 70 dans le débat, ce qui est votre invention.

Comme d'habitude, comme ça ne va pas vous plaire, vous n'allez pas
répondre et dire que c'est du blabla. C'est une marque assez sûre de vos
limites.
Syademos
2018-10-08 20:33:40 UTC
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Post by Anansi
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Post by Syademos
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J'attends volontiers un contre-exemple de votre part à mon
affirmation: un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui. Ce n'est pas gagné.
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Je vais prendre un mot plus récent, résilience, utilisé en psychologie
depuis une vingtaine d'années, à partir des travaux de Boris Cyrulnik.
Son origine latine rend son transfert de l'anglais invisible. Il y en a
beaucoup d'autres de ce type.
Post by Syademos
un anglicisme dans les années 1970 serait resté un
anglicisme aujourd'hui.
Il est complètement raté.
Si "résilience" avait été un anglicisme dans les années 1970, il serait
resté un anglicisme aujourd'hui.
Donc, vous ne savez pas si c'était un anglicisme dans les années 70, ni
si c'est un anglicisme aujourd'hui.
Très mauvaise déduction, comme d'habitude. Jusqu'à preuve du contraire,
c'est vous qui n'en savez rien. Or il s'agit de _votre_ exemple.
Dites-nous donc si vous considérez que "résilience" était un anglicisme
dans les années 1970 et si vous considérez qu'il l'est aujourd'hui.
Qu'est-ce que vous n'avez pas compris dans la phrase que vous avez
reprise ci-dessus « Son origine latine rend son transfert de l'anglais
invisible. » J'écris que c'est, indubitablement, un transfert de
l'anglais. Donc, dans un sens synchronique, celui de la définition du
dictionnaire, ça ne peut être qu'un anglicisme.
Et donc ce que vous dites aujourd'hui: « Son origine latine rend son
transfert de l'anglais invisible... » , vous pouviez tout aussi bien le
dire dans les années 1970.

Donc quand je vous affirme qu'un anglicisme dans les années 1970 serait
resté un anglicisme aujourd'hui, vous ne pouvez pas contester ce fait.
Post by Anansi
Post by Syademos
Si vous ne voyez aucune évolution entre ces deux périodes, votre
intervention est ridicule. Si vous en voyez une, merci de donner la
définition d'"anglicisme" qui vous permet de justifier cette évolution.
J'y viens plus bas.
Post by Syademos
Post by Anansi
Pour clarifier votre pensée, est-ce que tous les mots, sens ou tours
syntaxiques empruntés à d'autres langues restent pour vous indéfiniment
des emprunts ?
S'ils ont été empruntés, ce sont évidemment indéfiniment des emprunts.
Si vous lisez "emprunté à l'anglais au début du XXème siècle" dans un
dictionnaire de 1978, vous trouverez évidemment la même mention dans un
dictionnaire de 2018 ou de 2058.
Dans le cadre de votre reprise de la définition synchronique du
dictionnaire (le TLFi), pouvez-vous me donner des mots français,
c'est-à-dire qui ne viennent pas d'un emprunt à une autre langue ?
Tiens, le monsieur tente le coup de la définition extensive de
l'"emprunt"...Eh bien si vous trouvez que tel mot français est un
emprunt de tel mot latin du IIIème siècle, le constat sera le même en
l'an 2100. Vous aurez vraiment tout essayé.
Post by Anansi
J'ai vu que vous aviez des hésitations, par exemple vous avez introduit
l'oubli de l'origine anglaise
Vous confondez avec le Cardinal de Hère qui a défendu cette théorie du
"on oublie" et que moi, justement, je réfute sans difficultés. Remettez
un peu d'ordre dans votre cerveau.



ce qui n'est pas pris en compte dans la
Post by Anansi
définition que vous avez plusieurs fois répétée > et aussi l'introduction
de la limite aux années 70 dans le débat, ce qui est votre invention.
N'importe quoi. Je n'ai aucunement limité aux années 1970, j'ai même
évoqué "rocking chair" qui remonte au XIXème siècle au mois. C'est vous
qui avez mis les années 1970 sur le tapis. Vous n'avez décidément pas la
moindre cohérence dans vos idées.

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